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La fontaine de sang

Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots,
Je l'entend bien qui coule avec un long murmure,
Mais je tâte en vain pour trouver la blessure.

A travers la cité, comme dans un champ clos,
El s'en va, transformant les pavés en ïlots,
Désaltérant la soif de chaque créature,
Et partout colorant de rouge la nature.

J'ai demandé souvent à des vens capiteux
D'endormir pour un jour la terreur qui me mine;
Le vin rend l'oeil plus clair et l'oreille plus fine.

J'ai cherché l'amour dans un sommeil oublieux;
Mais l'amour n'est pour moi qu'un matelas d'aiguilles
Fait pour donner à boire à ces cruelles filles.


Une Charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Le ventre en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague
Ou s'élançait en pétillant
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!
Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!

Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire"

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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 11:35

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:21

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . I want to live there..

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . I want to live there..
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C'est en un beau matin que résonnait dans ma tête;
" hello world, c'est mon ego qui vous parle, et vous
êtes en train d'ouïr la fabuleuse turlurette de Billy Ze
Kick, et oui puisque c'est la saison des psylos, a vos
panier everybody, mais gare au badtrip! " ; et cela
après une longue et paisible nuit au pays des rats
roses et des baliveaux dansant, a cela j'explique
probablement par une consommation de psylo. Je
passais le reste de l'après midi étalé dans l'herbe du
square, a faire des atebas et contempler le ciel,
préférant fermer les yeux sur la ville. Ahh la ville, la ville
et ses Habitation à Loyer Modéré, la ville et sa population,
la ville et sa musique, la ville comme je ne pus l'aimer.
Malgré mes airs, je possédais une grande culture
générale, et lisais fréquemment des journaux genre
"Le Monde" et, un jour, ayant appris d'un fait divers
que quelqu'un c'était arrogé d'un droit de cuissage
sur une employée, je me jaspinais que c'était vraiment
affreux et que cela reflétait bien la sale mentalité des
personnes de ce monde. Ce fut le commencement de
mes idées noires, celles qui me faisait faire innombrables
choses dont je n'avais pas conscience sur le fait accompli,
des choses qui pouvaient parfois m'emmener a en faire
d'autre et d'autre encore. L'une d'entre elle, fut de tout
abandonner, études, familles, amis, et de partir seul avec
mon sac a dos, très loin dans le fond du pays, loin de cette
région natale. Une idée un peu lâche puisque préférant fuir
les problèmes plutôt que de les affronter en face a face. Je
continuais a me faire des idées dans cette optique la
pendant encore quelques mois voire quelques années.
Ne pouvant parler au présent je continu mon récit aux temps
du passé, et cela parce que je ne sais pas encore aujourd'hui
ce qu'il advient de ma problématique.
3o septembre 2oo9




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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 17:28

Modifié le mardi 06 octobre 2009 10:55

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U n e . e n v i e . de . s ' é c l i p s e r . l o i n . d'ici ?
Je me tatone cher ami; lui dis-je d'un air brouillon.
Une fois, un Monsieur, ..pour qui j'ai le plus grand
respect, m'a dit "Il vaut .mieux regretter d'avoir fait
quelque chose, que de .regretter de ne pas l'avoir
fait
". J'appris par la suite .que la vérité sorti de ses
lèvres.Un autre Monsieur me regarda avec l'un de
ses plus grand air étourdi.Et me rétorqua qu'il n'y a
nul besoin de regretter. dans la vie, et que cela ne
serait probablement qu'un obstacle de plus dans ce
long parcours.Lui aussi finit par dire une autre véri-
té.Ansi s'acheva cette discussion que l'on pourrait
qualifier de palabre...Aujourd'hui les nouvelles ne
sont pas bonnes, et la nostalgie a envahi mon esprit.
Ne servirait telle pas qu'à rajouter des ingrédients
dans un plat déjà bien préparé?...C'est bientôt tout
un cortège d'exécrables nouvelles qui m'attendent.
Mais en attendant,.. je suis ici dans cette chambre
ébène.Je sens ce froid me pénétrant des les veines
du bras gauche.Le ciel est gris, tout comme les idées
noires qui chamboulent mon esprit dans .chacune
de ces. oblongues .secondes .qui. paradent. Cette
ambiance glauque me convient apparemment pu-
isqu'elle subsiste en raison de ces douleurs profo-
ndes cachés dans les abysses de mon esprit. Ces
abysses qui ressemblent surtout à un vieux fourre-
tout remplit d'un. tas de. journaux, datant de toutes
dates, rangés dans le désordre le plus total ou l'on
pourrait .y connaître .les. evènements de n'importe
quel jour, à n'importe quelle heure, et n'importe qu
-elle seconde. En cherchant avec ardeur, on pour-
rait y trouver des photos, des souvenirs, des senti-
ments, des douleurs, des souffrances, des secrets,
des visages, .des angoisses,. des. envies cachées,
des désirs enfouis, et des pulsions somatiques. Un
peu. comme. si on. avait décidé de fouiner dans un
vieux grenier.Mais une seule personne peut y s'en-
gouffrer, mais elle .n'éprouve pas. le moindre désir,
ni la moindre force a vouloir le faire, et lorsqu'elle le
fait, elle ce retrouve face à face avec son acte lui mê-
me, et cela fini souvent d'une .façon tragique. Une
bien sombre ballade aux alentours de ce fourre-tout,
pourrait ressembler à cela, il règne une atmosphère
glauque
et pesante, et une odeur de renfermé com-
me une chambre pas ouverte depuis des semaines
et des semaines, .Cela .commence. par un. chemin
étroit et sinueux, ou la fin parait toujours proche mais
reste encore inaccessible. Les méandres vous jou-
ent des. tours, pour .finallement. être plus forte que
vous, elles remportent la bataille et vous rammene
à la case départ.Mais vous etes un dur d'esprit et
arrivez à vos fins.Cela continu par une somptueuse
ballade en forêt, on peut y sentir la douceur de cet
être si doux, attirant, et beau. Les formes de son co-
rps
, la délicatesse de ses gestes, son odeur envoû-
tante
et l'onctuosité de ses lèvres
vous amène à
l'extase le plus violent.


Dimanche 19 octobre 2oo8, un jour de pluie.

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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 16:59

Modifié le mardi 22 septembre 2009 11:25

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............................ Chapitre 1

Cétait un soir de décembre. Il faisait froid..........de l'avancement du paysage. Cela traduisait
La buée recouvrait les vitres derrière moi.........que j'étais a ma destination. J'ignorais tout du
de pars ..en pars. J'étais assis ici, sur ce.........lieu, sauf le nom "Praha". J'en deduisis bien
banc, regardant les quelques promeneurs.........-tôt qu'il s'aggisait de la ville de Prague en
noctambules. .Pensant.. à quoi? Je ne le.........République Tchèque. ..Tout d'un coup
sais toujours pas aujourdhui. Je pensais........."Paris=Frankfurt; Frankfurt=München; München=Praha",
à tout et a rien, ..passant du coq à l'âne..........écrito que je pouvais lire que le billet, prit
Soudain, une pensée violente, une image,.........tout d'un coup un sens un peu moin esquis
un paysage déffilant à grande allure, cette .........qu'il ne l'était auparavant. J'ignorais pourqu
cabine, une cabine, ma cabine. Que dois.........-oi, mais j'étais bien en pleine Bohême. J'en
-je faire?.. Le temps de me questionner .........-tendis une voix, "dej mi svou jizdenku, pan".
que javais déjà le billet entre. mes doigts..........Au départ lointaine puis se raprochant "pan?
Coup d'oeil sur la montre, 06h08. Mais le........... hey pan?" répéta t-il plusieurs fois avant
temps était. trompeur, ce n'était qu'une ill-.........que je ne réagisse. Ne comprenant pas le
usion, seule cette pensée tronait. Elle re-.........tchèque, je me contenta de lui donner le bill
mplissait mon âme au point de me rendre.........-et. A prèsent j'étais encore une fois seul av
dépourvu de mes sens. Après cette brève.........-ec moi même, ou même à des milliers de
attente, tout s'accéléra de nouveau, sou-.........kilomètres de là ou j'étais parti, je sentais
venir flou, des paroles, un échange et je.........cette même sensation, lourde, pesante. Era
me retrouvais dans. cette cabine. Tout d'.........-nt au travers des rues de la ville, sans auc-
un coup, une sensation envahit mon corp,.........un but fixé, je me demandais sans cesse ou
une sensation de "déjà vu", d'un lieu fam.........allais-je arriver. Je ne suivais que là ou, mon
-illier. Comme si dans un lointain passé j'.........destin avais decidé de m'emener. Le destin,
étais déjà venu ici. Coup d'oeil vers l'exte.........la destiné, le choix de la destiné.. le choix.
-rieur au travers de la fenêtre, j'aperçus ce.........Le choix n'est qu'une illusion crée par le cer
ciel gris et sombre, refletant l'incertitude et.........-veau. Tout n'est qu'une suite logique nomm
la tristesse de mes pensées, et voyant ce.........-ée destin. Il est impossible de modifier le de
paysage défilant à vive allure. Je me sen.........-stin, car cette modification fais elle même pa
-tis tout d'un coup dans une confiance tro.........-rtie du destin. Voila à quoi pouvais ressem-
-mpeuse, un peu comme une complicité.........bler mes pensées. Des pensées complexes
avec mon surmoi. Trompeur? me diriez.........s'emprennaient à moi, je vivais cela comme
vous. Le surmoi représente un idéal, d'ou.........une attaque venue de nulle part, je ne me se
cette confiance, mais il est censé punir le.........-ntis pas bien, jusqu'au moment ou j'entendis
moi de ses écarts, d'ou la tromperie de ce........." Potřebujete něco pan?". Ce fut la derniere
-tte complicité. Il suffisait de suivre le fil de.........voix. Il est temps de récolter, ce qu'était en
mes écouteurs pour avoir une raison à ce.........faite le fruit de mon imagination.
-la. L'ambiance glauque de la cabine était.........
cadencé par la Hardcore qui s'échappait.........
de mes oreilles et par le crépitement des.........
Arlequins que je m'éfforcais de macher. Arl.........
-equins dont un était coincé ente le siege et.........
la vitre glaviale, au travers de laquelle je po.........
-uvais apercevoir un ralentissement soudain.........
...................................... ..... . . . . . . . ................. 1............................................. ..... . . . . . . . ................. 2







# Posté le mercredi 21 mai 2008 13:40

Modifié le mardi 22 septembre 2009 11:27

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Le bonheur est quelque chose qui n'existe aujourd'hui que sous la forme d'une définition de dictionnaire que nul ne peut modifier sous peine de changer le sens du mot.
Or quiconque essaye d'en changer la définition se heurte a innombrables problèmes, dont le premier est de ne pas être un mouton de la société. Quiconque ayant la volonté de se démarquer d'une quelconque façon de la "mode" se retrouvera écrasé sous le poids des autres. Or selon moi, le bonheur est de pouvoir vivre de la façon que l'on veux et faire ce que l'on a envie de faire de sa vie. Seulement trop de personne confondent le bonheur avec la paresse, pour un pourcentage non calculable de gens, le bonheur rime avec paresse, il se défini en un être égocentrique, narcissique dont seul ses désirs du moments l'obsède. Le bonheur de vivre est pour ma part la possibilité de pouvoir se construire une vie d'une autre façon que la façon dont elle est conçu. Pourquoi une vie rimerait t'elle avec le stéréotype "métro, boulot dodo" ? Doit t'on vivre pour n'être seulement qu'une marionnette de la société? A ce que j'observe aujourd'hui ce n'est pas travaillez pour vivre, c'est préférablement vivre pour travailler. C'est vraiment regrettable.


Lundi 21 septembre 2oo9.



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# Posté le mardi 03 février 2009 16:08

Modifié le mardi 22 septembre 2009 11:27

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SOCIALISME:

==>Vous avez 2 vaches.Vos voisins vous aident a vous en occuper et vous partager le lait.


COMUNISME:
==>Vous avez deux vaches.Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit le lait.


FASCISME:
==>Vous avez 2 vaches.Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.


NAZISME:
==>Vous avez 2 vaches.Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune


DICTATURE:
==>Vous avez 2 vaches.Les miliciens les confiscent et vous fusillent.


FEODALITE:
==>Vous avez 2 vaches.Le seigneur s'arroge la moitié du lait.


DEMOCRATIE:
==>Vous avez 2 vaches.Un vote decide a qui appartient le lait


DEMOCRATIE REPRESENTATIVE:
==>Vous avez 2 vaches.Une election designe celui qui decide a qui appartient le lait.


DEMOCRATIE DE SINGAPOUR:
==>Vous avez 2 vaches.Vous écopez d'une amende pour detention de bétail en appartement.


CAPITALISME SAUVAGE:
==>Vous avez 2 vaches.Vous en vendez une,vous forcer l'autre a bosser comme 4 et vous licencier l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'etre inutile


ANARCHIE:
==>Vous avez 2 vaches.Vous les laisser se traire en autogestion.


ECOLOGIE:
==>Vous avez 2 vaches.Vous garder le lait et le gouvernement vous achete la bouse


CAPITALISME EUROPEEN:
==>On vous subventionne la premiere année pour acheter une 3 eme vache.On fixe les Quotas la deuxieme année et vous payer une amende pour surproduction.On vous donne une prime la troisieme année pour abattre la 3eme vache.


MONARCHIE CONSTITUTIONELLE BRITANNIQUE:
==>Vous tuez une des vaches pour la donner a manger a l'autre.La vache vivante devient folle.L'europe vous subventionne pour l'abattre.Vous la donner a manger au mouton.


CAPITALISME A LA FRANCAISE:
==>Pour financer la retraite de vos vaches,le gouvernement decide de lever un nouvel impot:la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les betes).
Deux ans aprés comme la france a récupéré une partie du chaptel britannique,le systeme est déficitaire.Pour financer le déficit on leve un nouvel impot pour le lait : Le RAB ( remboursement de l'ardoise bovine).
Les vaches se mettent en greve.Il n'y a plus de lait on crie dans les rue "DU LAIT ON VEUT DU LAIT".


REGIME CORSE:
==>Vous avez deux cochons qui courent dans la foret.Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions Européene


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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:52

Modifié le mardi 22 septembre 2009 11:28

. . . . . . . Article pour une personne extra-ordinaire

 . . . . . . . Article pour une personne extra-ordinaire

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Parce que je me battrais pour toi.
Parce que je mettrais corps et âmes pour toi.
Parce que je t'aime par dessus tout.

Un rayon de tendresse et de gaieté dans ce sombre et triste monde. Un îlot de chaleur dans cette mer glaciale. Un sourire réconfortant, une générosité grandiose, pour résumer en un seul mot: une personne extraordinaire. Tu as conquis mon coeur en un regard, tu as mis les mots bonheur, joie, amour.. dans le dictionnaire de mon âme. De grand remerciement d'avoir toujours été là pour moi et pour tout ce que tu as fais, pour toi ce n'est peut-être pas grand chose, mais pour moi c'est énorme. Le plaisir pour ma vie prend forme lorsque je suis dans tes bras et toi dans les miens, lorsque je me reveille chaque matin à tes cotés
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" Allez viens j't'emmène au vent, je temmène au dessus des gens et je voudrais que tu te rappeles que NOTRE AMOUR EST ETERNEL et pas artificiel.. "

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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 08:29

Modifié le samedi 14 novembre 2009 15:46